13 mars 2021

Toul 2021


Un nouveau couple constitué est régulièrement contacté depuis le 25 janvier dernier. Depuis, divers comportements de reproduction ont été observés tels que des vols et des offrandes de proies du mâle à la femelle. Des accouplements ont eu lieux sur l'édifice attestant une ponte imminente. Ils n'ont par contre pas choisi la plateforme de nidification placée à leur intention en décembre 2013.

J'ai enfin pu localiser le probable site de ponte le 07 mars dernier. Il se situe relativement bas sur l'édifice, à 35m de hauteur, face nord-est, côté mairie, au niveau d'une coursive derrière un madrier de bois. Aujourd'hui 13 mars, la femelle, cachée derrière ce madrier, était en position d'incubation à l'arrivée du mâle venant lui apporter une proie. La ponte a donc débuté et confirme donc l'emplacement de l'aire.

L'espèce étant protégée aussi bien que son aire de reproduction au niveau national, il conviendrait dès maintenant d'interdire et bloquer tout passage de personne par cette coursive. Il est néanmoins facile d'observer leur cycle de reproduction sans risque de dérangement avec une simple paire de jumelle depuis le jardin de la mairie.


 

18 juil. 2019

Perruche à collier

Extrait d'un article...à venir :


Perruche à collier :
"Présente dans l'agglomération depuis l'hiver 2003/2004, cette espèce a vu sa population croitre régulièrement, passant d'une centaine d'individu durant l'hiver 2011/2012 à presque 300 durant l'hiver 2017/2018, tant que les comptages hivernaux au dortoir dans l'environnement du Parc de la Pépinière (proche de la Cathédrale) étaient encore précis, avant un début d'éclatement du dortoir constaté vers le parc Sainte Marie (proche de ND de Lourdes) durant l'hiver 2018/2019. Dans la journée, cette espèce se disperse dans l'ensemble de l'agglomération, plus densément dans les parcs, et est donc aisément détectable par les faucons. A l'heure actuelle aucun indice de prédation par les pèlerins n'a été constaté ; tout au plus une tentative de capture aux abords de NDdL en octobre 2013 par un mâle immature, curieusement toléré par le mâle adulte, suggérant qu'il s'agisse du jeune né sur site. Il n'est pas impossible que la Perruche à collier entre à son tour dans le régime alimentaire des pèlerins, à l'instar des londoniennes ou des bruxelloises (Mahieu N. comm. pers. et Vangeluwe D. 2011)."

Plumée et pelotes de réjection trouvées dans le nichoir




Ecrit avant la récupération du piège-photographique...et puis surprise : 

14 juil. 2019

Piège-photo, ND de Lourdes

Je viens de récupérer le piège-photographique🙂
L'exploitation des données est en cours.

30 juin 2019

PàM 2019

Ce sont finalement 3 jeunes qui prendront, sous peu, leur envol de l'Abbaye des Prémontrés à Pont-à-Mousson cette année.

7 juin 2019

2019, Faucon pèlerin du 54sud

Nancy couple#1 ND de Lourdes : 1 seul jeune mâle s'est envolé très récemment. Bientôt la récupération du piège-photo pour plus de détails.
Nancy couple#2 Grands-Moulins : 3 juvéniles envolés, 1 mâle, 2 femelles.
Lunéville église St Jacques : L'édifice a vu un échafaudage se monter sur la façade ouest en avril. En novembre dernier c'est une inspection et le démontage d’éléments instables qui ont été entrepris. Le site n'a pas été contrôlé quant à sa fréquentation par les pèlerins. Mercredi dernier, une femelle de seconde année, donc née l'année dernière, y était présente. Pas de reproduction donc sur l'église et le couple adulte disparu...
Saint-Nicolas-de-Port basilique : 4 juvéniles envolés, 2 mâles, 2 femelles.
Blénod les Pont-à-Mousson, centrale EDF : 3 juvéniles envolés, 1 mâle, 2 femelles.
Pont-à-Mousson Abbaye des Prémontrés : Après une ponte de remplacement ce sont au moins 2 juvéniles en phase de nourrissage qui ont été vus.
Pylône THT secteur 54-3 : 3 juvéniles envolés, 1 mâle, 2 femelles.

27 mai 2019

Blénod-les-Pont-à-Mousson 2019

La centrale thermique à charbon de Blénod les Pont-à-Mousson.

L'aire dans le cercle rouge
Les premières observations de la présence de Faucons pèlerins sur ce site remontent à début avril 2006. En janvier 2009, un accouplement était observé sur un pylône à Loisy, au sud de la centrale et distant d'1 km. En 2013, la présence régulière d'un couple, y compris en période de reproduction mais sans observation de jeune entraine une confusion possible avec la présence de pèlerin sur l'abbaye des Prémontrés, distante de 4,8 km. En 2014, même scénario mais les observations plus nombreuses et  assidues ne concluent pas à une reproduction. C'est durant cette année que la centrale cesse définitivement de produire et est mise en arrêt. Le site est clos et le personnel ne fréquente pas les lieux. En 2015 ce sont enfin 2 jeunes qui sont observés en vol autour des cheminées, l'aire n'est pas localisée. En 2016, des observations plus précises concluent à une nidification. L'aire n'est pas détectée sur les cheminées, comme attendus, mais dans les parties basses de l'usine, sans plus de précision. Les reproductions y sont, depuis, régulières avec une aire toujours non localisée. En janvier 2019, une première prospection avec les agents du site ne permet toujours pas de trouver l'aire. C'est finalement la semaine dernière à la faveur de la récupération d'un jeune prématurément envolé, mais au sol et non blessé, que l'aire est finalement trouvée. Elle se trouvait depuis toutes ces dernières années de repro sur une poutre métallique, supportant le convoyeur à charbon des cheminées 1 et 2. L'ironie est que j'avais pris en photo le site sans l'avoir remarqué en janvier.

12 mars 2019

Faucons pèlerins des Prémontrés 2019

Le mâle couve
L'aire
08h00 à 08h30 : Le mâle couve dans un recoin du fronton côté Est de l'Abbaye. L'aire est à 25m de hauteur, sur un lit d'anciennes fientes de pigeon. La femelle est sur un pilastre de la tour Nord côté Est. Elle décolle et prend le relais de couvaison du mâle. Ce dernier se perche sur la croix du coq (tour Sud)

18h20 à 18h40 : La femelle couve. Le mâle venant de l'Est avec une proie se poste sur le coin Nord-Ouest de la tour Sud, et prépare la proie. Il la livre à la femelle à l'aire qui la prend et se poste sur une des tours, pas vu exactement où, pour la manger. Le mâle après 1 minute prend la suite de la couvaison.

Le relais
La femelle couve
 La localisation de l'aire diffère des années antérieures. Il est possible que la présence prolongée du jeune né l'année dernière a pu perturber le couple dans son choix. Mais l'endroit est, de mon point de vu, plus favorable face aux intempéries, à l’abri des vents dominants d'Ouest. Cependant, s'il y a des jeunes, la rue en contre-bas peut être un danger en cas de chute à l'envol. Il est facile de les observer de la rue Damay